Début difficile pour le cinéma québécois en 2006
2006.07.04 • Cinéma, Télévision
Si vous êtes intéressé par les recettes du box-office, vous serez sans doute surpris d’apprendre que la part du marché des films québécois a diminué de 10% au premier semestre 2006 par rapport à la même période l’an dernier. Bizarre, il semble que les Québécois n’attribuent pas le même intérêt pour Duo que pour C.R.A.Z.Y. Dommage pour Massicote…

Duo, subventionné par la région de Charlevoix
Un dimanche à Kigali est le seul film à avoir dépassé le cap du million de dollars. Oui, peut-être avions-nous le même nombre de production l’an dernier, mais peut-on vraiment comparer la qualité des productions de 2005 avec celle de cette année? Est-ce que le Code Da Vinci peut à lui seul justifier six mois de ventes minables? Bien sûr que non…
Je ne veux pas non plus vous entendre chialer sur le manque de financement auxquels font face les producteurs comme Denys (avec un «Y») Arcand. Lorsque l’idée est bonne et qu’on y croit, on trouve toujours le moyen de la réaliser, et c’est encore plus vrai aujourd’hui, avec l’apparition d’équipement offrant une qualité professionnelle à une fraction du prix.
Il faut cesser la paranoïa, la qualité de nos films ne s’envolera pas avec les coupures de subventions. Seulement, il faut cesser de produire des films merdiques qui se présentent comme d’énormes infopubs vantant les mérites d’une région éloignée du Québec.
Heureusement, le film Bon Cop, Bad Cop semble se présenté comme un peu plus qu’un simple «action flick» bilingue…
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