Allez voir ailleurs : Vu d’ici
2007.03.29 • Ailleurs, Blogues
Vu d’ici / Seen from here est le nom du blogue bilingue de Marie-Chantale Turgeon. Bon, je sais bien que j’emprunte exactement la même formule que la dernière fois pour présenter mon sujet, mais pouvez-vous s’il vous plaît ne pas vous arrêter sur chacun des petits détails concernant la forme? Merci…
M-C est une analyste de tendances web prolifique, ayant participer entre autres à la Journée Infopresse sur le Web 2.0 et au Conference on Youth & Community Economic Development. Elle est à la tête de Meïdia, un studio de création spécialisé dans les nouvelles technologies web.
Pour palier au manque de temps que lui impose son horaire chargé, elle a mandaté quelques ami(e)s afin d’assurer une constance dans ses mises à jour lors de ses absences prolongées. L’équipe nous parle de ce qui se passe sur la scène culturelle montréalaise tandis que M-C se permet des billets plus spontanés. Vu d’ici / Seen from here, c’est un bon endroit pour rester connecter à la saveur du mois et planifier des soirées culturelles à son calendrier.

Page d’accueil du blogue en question
Sa mise en page est une combinaison étrange de minimalisme et de surcharge : un véritable paradoxe. D’un côté, le contenu est écrit sur fond blanc, présentant trois colonnes transparentes sous une bannière aux couleurs pastel. Le tout est démuni d’icônes, les articles présentant une petite photo sur fond diagonalisé comme entête. De l’autre, on est noyé dans une marre de liens internes et externes, pointant sur ses défunts podcasts, des articles de presse faisant mention du blogue, des billets cherchant à définir des concepts clés du Web 2.0 (idée très pertinente), des photos tirées de son Flickr, des commentaires récents, des catégories, des albums photos, une bibliographie de ses plus récentes lectures, des liens vers ses comptes Odeo / Technorati / Del.icio.us / MySpace / machin, etc.
J’aime :
- Son aspect collectif. Bien qu’il n’est pas le seul blogue à présenter plusieurs auteurs, ce phénomène demeure encore inusité;
- La pertinence des sujets traités, autant ceux de l’auteure que son équipe;
- Sa soif insatiable de communiquer avec le reste de la planète;
- Les tags sont réduits qu’au strict minimum;
- La taille du texte (ça l’air absurde de même, mais c’est un détail très important);
- Elle connaît très bien les sujets qu’elle aborde.
Je n’aime pas :
- L’engin de recherche se retrouve complètement en bas de la dernière colonne et bousille sa mise en page lorsqu’une recherche est invoquée;
- Le poids de la page principale de son blogue (1,6 Mo en ce moment);
- La marre de liens dans ses colonnes. Oui, je suis presque aussi pire, mais cette critique s’inscrit justement dans une démarche afin d’améliorer mon design;
Prédécesseur de mon podcast malgré lui, Vu d’ici / Seen from here a d’abord été à mes yeux une balado produite sans prétention par une mélomane impatiente de vouloir partager ses goûts musicaux avec d’autres. Aujourd’hui, il est une source indépendante et importante de la scène culturelle montréalaise, et de sautes d’humeur d’une artiste obsédée par le Web 2.0.
Contexte de la série
J’ai amorcé le 14 mars dernier une nouvelle série d’articles ayant tous un sujet commun : l’analyse de blogues québécois, autant au niveau du contenu qu’au niveau du design. Je m’inspire d’un billet rédigé par Marc Snyder, consultant spécialisé en communications corporatives, dans lequel il décrit bêtement ce qu’il aime et n’aime pas des nouveaux sites internet électoraux du PQ, de l’ADQ et du PLQ.
Contrairement à lui par contre, je préfère prendre le temps d’évaluer les blogues individuellement, plutôt que d’en faire une comparaison; la démarche ne s’illustrant pas dans un cadre bien défini, comme une campagne électorale. De plus, je n’ai pas déterminé le nombre de candidats, cette chronique pourrait donc bien s’étendre sur plusieurs mois…
Le prétexte derrière cette analyse est simple : je planifie une nouvelle mise en page pour ce blogue, et je souhaite étudier les tendances actuelles de ma blogunauté. Évidemment, j’invite quiconque à prendre autant mes éloges que mes critiques avec un gros grain de chlorure de calcium.
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Exemple de conditionnement
2007.03.29 • Ailleurs, Vidéo
Ivan Pavlov serait mieux placé que moi pour vous expliquer le comportement de la séquence vidéo suivante. Un cas typique de ce que l’on appelle conditionnement classique…
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Au fait, inutile de comprendre le japonais pour saisir les conclusions tirées par ce vidéo. Je comprends maintenant à quoi sert cette sonnette si populaire autrefois…
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