Terminus, tout le monde descend!
Jeudi, le 31 Janvier 2008 • Ailleurs, Podcast
Une balado que je considère de meilleure qualité que la mienne vient de se terminer. Il s’agit du Tram Sonore (une fusion des mots «tramway» et «trame sonore»), une émission portant sur la musique de tout genre, tantôt publiée mensuellement, tantôt publiée deux fois par mois.

Illustration de l’épisode 16, intitulé «Terminus»
Il est particulier de connaître le moment précis de la fin de projet en podcasting. Généralement, les balados ont plutôt tendance à naître sporadiquement pour ensuite mourir sans explications.
L’animateur Luc Joyal justifie la fin de ce projet par le simple fait que d’autres projets se pointent à l’horizon, ce qui en soit est plus que justifiable.
Contrairement au Headphones required / Mets tes écouteurs podcast, le Tram Sonore présente des émissions beaucoup plus longue, offrant plus de chansons soigneusement mixées. Si vous trouvez que je parle trop, de son côté, Luc se contente simplement d’introduire et de clôturer son émission.
Alors je vous invite donc à télécharger l’intégralité du projet, pour un total de 23h11s05 de musique, avant que ses fichiers ne soient rangés aux oubliettes…
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3600 secondes d’extase
Jeudi, le 31 Janvier 2008 • Feeling, Télévision
Radio-Canda a amorcée la diffusion récemment d’une émission intitulée 3600 secondes d’extase et mettant en vedette Marc Labrèche, l’humoriste hyperactif indétrônable.

Marc Labrèche, le gentleman cambrioleur
Certains critiques ont pris au pied de la lettre le titre invraisemblable de l’émission, promettant de remplir l’impossible, soit de vous faire tordre de rire pendant une heure complète. Wow… Attention aux argument :
Dès le départ, le titre représente toutefois une mission impossible, puisqu’une émission de télé avec commandites s’arrête pour nous vendre des trucs. L’extase n’a pas l’habitude de durer le temps d’un commercial.
Une fois les 12 minutes réglementaires enlevées, l’émission dure 2880 secondes.
Pas assez d’extase quand même.
— Louise Cousineau, La Presse du 29 janvier
…
La dessus je vous épargne le fait qu’elle amorce son article avec la définition du mot «extase» et la conversion de 3600 secondes en heures.
En fait, l’émission se veut une suite à La Fin du Monde est à Sept Heures, mais en version hebdomadaire. Soite, les chroniques de Bruno Blanchet sont passable (il faut toujours qu’il soit à l’extérieur du pays pour une raison que j’ignore, c’était la même chose vers la fin de LFDMEA7H) et l’humour d’André Sauvé est inqualifiablement ennuyeux, mais l’émission est encore jeune, et sa case horaire très peu convoitée.
C’est en voyant le premier sketch mettant en vedette le personnage de Clifford Montgomery que s’est ravivé en moi l’espoir de voir cette émission fleurir et remplir le paysage humoristique audiovisuel particulièrement maussade aujourd’hui :
Le concept de se pointer dans une famille différente à chaque semaine est intéressant. Marc Labrèche va finir par rôder sa performance de salon et j’ai l’impression qu’il saura surprendre les sceptiques.
3600 secondes d’extase
Samedi, 19h sur les ondes de Radio-Canada
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Episode 064 - Feu Thérèse, Cassettes Won’t Listen, Shiny Toy Guns, Baja, Stereolab, Fly Pan Am and Tortoise
Mercredi, le 30 Janvier 2008 • Podcast
Instead of doing half hour long podcast weekly, I’m doing around an hour long podcast less frequently. Accommo— Ahhhh pis non c’est trop ridicule d’en faire référence ici…
Vous pouvez vous inscrire via iTunes simplement en cliquant ce merveilleux lien. Vive Stereolab!
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Un cameo qui n’est pas passé inaperçu
Mardi, le 29 Janvier 2008 • Télévision
Si Yve Lavigueur pensait pouvoir se faire passer pour un simple livreur de pizza faisant un «lift» à Laurence Leboeuf sans que personne s’en apperçoive…
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Les Lavigueur, la vraie fiction
Mardi, le 29 Janvier 2008 • Feeling, Télévision
Mes premières impressions avant la mise en ondes de la série Les Lavigueur, la vraie histoire ont suscitées de vives réactions chez certains d’entre-vous. J’ai préféré attendre d’avoir vu plus d’un épisode avant de revenir sur le sujet, ce qui est maintenant chose faite.

Premièrement, je trouve la structure de l’histoire et la façon de la présenter impeccable. Chaque épisode est en soit un chapitre de la saga familial, le premier se terminant avec la mort de Micheline Daudelin Lavigueur, le second se terminant avec le gain du gros lot de la 6/49, le troisième se terminant avec la victoire de la famille Lavigueur au procès intenté par leur fille, etc. On ne perd jamais le fil, ce qui est probablement reflété dans le livre.
Pour le reste, je n’ai rien à redire sur la performance des acteurs. Cependant, Pierre Verville est loin d’être aussi excellent que tout le monde prétend, bien qu’il soit difficile de juger si la caricature qu’il fait de son personnage reflète la réalité lorsqu’on n’a pas eu la chance de voir Jean-Guy Lavigueur agir au quotidien, dans les mêmes circonstances.
Je ne comprend pas la présence d’Alain Dumas, qui à mes yeux fait une excellente imitation Jeff Fillion, l’animateur «trash» qui a commencé à la barre de l’émission matinale à CHOI FM en 1996 (on parle ici de 10 ans et 250 km de différence). Ce n’était pas Pierre Pascau et Gilles Proulx les animateurs de la radio-poubelle montréalaise à l’époque?
Pour ce qui est du personnage de Roc Lafortune (Frank Lemieux), son maquillage est ridicule. Je n’ai pas de difficulté à imaginer qu’il existe des gens aussi affreux, mais sa présence me fait systématiquement décrocher de l’histoire, et c’est vraiment juste un problème lié à son déguisement.
La réalisation est quant à elle excellente. Ça fait vraiment du bien de voir une télésérie québécoise avec un tel souci du montage, des prises de vues et un ajustement de la couleur. À voir absolument en haute définition.
Lors du troisième épisode, on a pu voir le personnage d’Yve Lavigueur présenté son plus grand défaut, soit celui de jacasseur, et les répercutions de l’information divulgué à un journaliste, sur le coup de l’émotion. Sachant que la série repose sur un livre rédigé par ce dernier, le fait de ne pas voir une aura de perfection entourant son homologue, interprété par Patrice Bélanger, me laisse croire à cette version des faits. Par contre, je laisse un bémol en ce qui concerne les scènes dont le principal intéressé n’a pas été témoin, ce qui constitue la majorité de la série à venir jusqu’à présent.
Néamoins, il m’apparaît évident à mes yeux que certains médias ont su profiter de la situation et distortionner la réalité afin de faire gonfler son auditoire ou lectorat. Il est par contre impossible de savoir si cette série est une réplique fidèle de la réalité :
- Louise est morte en septembre 1991 à l’âge de 22 ans d’une insuffisance cardiaque et pulmonaire.
- Jean-Guy a succombé à des problème respiratoires en novembre 2000.
- Michel Lavigueur s’est enlevé la vie en février 2004 à l’âge de 32 ans.
Les seuls autres membres de la famille ayant été témoins des événements rapportés par la série et toujours vivant sont Sylvie Lavigueur et Jean-Marie Daudelin.* Ils ne se sont pas manifestés en faveur ou contre ladite télésérie.
Les Lavigueur, la vraie histoire
Ce soir, 21h sur les ondes de Radio-Canada
Le sujet de l’émission de ce soir : le château des Lavigueur. Malheureusement, ce dernier a brûlé lors d’un incendie survenu le 29 août 2000. Reste à voir si l’équipe de tournage à réussi à déniché une réplique fidèle du manoir en question…
MISE À JOUR : Comme Brigitte le souligne dans les commentaires, Jean-Marie Daudelin serait lui aussi décédé. Une information provenant du livre d’Yve Lavigueur, Les Lavigueur.
À lire aussi :
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100 commentaires
Mardi, le 29 Janvier 2008 • Blogues
Mise en situation : au début du mois, j’ai choisi de ne pas renouveler mon premier nom de domaine, nouvelempire.net, le nom du portail dédié à la critique et l’information entourant les jeux vidéos, mort il y a quelques années. Par la suite, j’ai omis de changer l’adresse courriel maîtresse de mon blogue. Résultat : j’ai ignoré plusieurs commentaires en attente de modération.
La situation est maintenant rétablie. Veuillez bien vouloir me pardonner, je fait justement partie de ceux qui détestent devoir attendre après l’approbation d’un modérateur dans de pareilles circonstances…
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Type Heresy
Lundi, le 28 Janvier 2008 • Design
Je me suis procuré le nouveau testament du typofont samedi dernier, ou The Ten Commandments of Typography si vous préférez. J’avais croisé ce petit livre dans le passé, mais j’ai préféré acheter autre chose, seulement pour revenir sur ma décision presqu’un an plus tard.

Tel que photographié par Marie-Claude Doyon
en mai dernier
Je n’ai pas le livre présentement en ma possession (il est à la maison); je me suis souvenu que Marie-Claude avait prise une photo de la couverture, alors je l’ai chopé. Va-t-elle être furieuse?
En fait, je me fou un peu des 10 commandements en tant que tel (la majorité des infographistes les connaissent par coeur), j’étais beaucoup plus fasciné par le dos de cette mince bible, soit la portion intitulée Type Heresy.
David Carson, grand guru derrière les mises en page des magazines Raygun et Surfer (également directeur artistique du visuel accompagnant l’album The Fragile de Nine Inch Nails) est décrit comme étant nul autre que Satan pour les typovangelistes. Si vous ignorez ces exemples, imaginez-vous que ce révolutionnaire se permet de trahir toutes les commandements et la majorité des règles typographique au profit d’une présentation artistique visuellement intéressante et originale.
En plus d’un organigramme complexe présentant les anges déchus et acolytes de Satan, cette section présente des exemples transgressant chacune des règles citées au verso. Franchement inspirant pour les designers aux prises avec le syndrome de la page blanche.
The Ten Commandments of Typography
par Paul Felton
Publié aux éditions Merrell
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Seeqpod : Playable Search
Vendredi, le 25 Janvier 2008 • Ailleurs, Musique
Si certains d’entre-vous ont étés impressionnés par mon article concernant Songbird publié l’an dernier et son moteur de recherche audio, Seeqpod risque de vous impressionner davantage.
Description : il s’agit d’un moteur de recherche audio vidéo. En gros, ça vous permet d’entendre rapidement la musique ou voir rapidement une séquence vidéo correspondant à votre requête, grâce à son interface munie d’un lecteur flash universel.
Est-ce cool? Oui…
Est-ce que le contenu est distribué de façon propre et légale? Pas nécessairement… Mais étant donné que le moteur de recherche n’héberge pas lui-même ce contenu, les gens derrière l’entreprise peuvent en quelque sortes s’en laver les mains. Quoi qu’on se souviendra que c’est ce que prêchait Napster…
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Rambo est un film violent
Jeudi, le 24 Janvier 2008 • Cinéma, Feeling

Si vous n’étiez pas convaincu que le prochain chapitre de la saga Rambo allait être fidèle à ses antécédents, ces statistiques seront certainement vous faire changer d’avis.
| RAMBO (I = First Blood, IV = Rambo 2008) |
I | II | III | IV |
| Number of bad guys killed by Rambo with his shirt on | 1 | 12 | 33 | 83 |
| Number of bad guys killed by Rambo with his shirt off | 0 | 46 | 45 | 0 |
| Number of bad guys killed by Rambo no matter how attired | 1 | 58 | 78 | 83 |
| Number of good guys killed by bad guys | 0 | 1 | 37 | 113 |
| Total number of people killed | 1 | 69 | 132 | 236 |
| Number of people killed per minute | 0.01 | 0.72 | 1.30 | 2.59 |
| Time at which the first person is killed (mins:secs) | 29:31 | 33:34 | 41:09 | 3:22 |
| Number of people killed per minute from that point until the end of the film (excluding the ending credits) | 0.02 | 1.18 | 2.39 | 3.04 |
| Sequences in which Rambo is shot at without significant result | 12 | 24 | 38 | 2 |
| Number of sequences in which good guys are tortured by bad guys | 2 | 5 | 7 | 3 |
| Number of sex scenes | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Source : John Mueller du Los Angeles Times | ||||
On mélange souvent sexe et violence au cinéma. À ma grande surprise, ce ne fut jamais le cas de cette série. Je demeure sceptique et curieux; il faut se rappeler qu’il ne s’agit que d’un film d’action…
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Des projets plein la tête!
Vendredi, le 18 Janvier 2008 • Feeling
Laissez-moi prendre quelques minutes de mon temps pour vous dire what I am up to…
Le prochain PodMtl arrive à grand pas et contrairement aux dernières fois, je m’implique davantage dans l’organisation de l’événement et je laisse Sylvain de se reposer un peu par la même occasion.
Côté professionnel, je dois concevoir le prochain site web de mon employeur. Je n’ose pas vous fournir de lien à l’actuel site tellement il est affreux.
Évidemment, j’aide à réaliser quelques projets secrets à gauche et à droite. De nouvelles opportunités se présentent. Motus et bouche cousue.
Dans mes temps libre, j’essaie de ne pas repartir à zéro en voyant la version préliminaire de la prochaine mise en page de mon blogue. J’ai également l’intention de revamper headphonesrequired.com.
Je dois finir de composer les articles de mon Top 10; il se trouve qu’il reste encore plusieurs personnes intéressés à me lire à ce sujet.
C’est pas mal le résumé de ma vie du mois de janvier…
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